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À la recherche du temps perdu — Pourquoi Combinaison, pourquoi maintenant

Photo du rédacteur: Hamanaka Akiko
Hamanaka Akiko
11 sept.
1 min de lecture
Un mannequin portant la Combinaison pêche-beige à motif Asanoha
Faite pour reposer sur la peau nue, comme un prolongement de la peau elle-même.


Le sous-vêtement porté sous un beau kimono s'appelle nagajuban.

Lui aussi est, par défaut, en soie 100%, cousu main.


Mais ces derniers temps, les conditions climatiques extrêmes rendent les étés japonais insupportablement chauds. Porter un kimono complet est déjà difficile en été.

Soutien-gorge, hauts sans manches, minijupes. Rien de tout cela ne peut rivaliser avec un kimono en matière de fraîcheur.

Alors le nagajuban d'été se fait en chanvre, ou disparaît tout simplement. Toutes sortes d'ingéniosités s'accumulent. Soie lavable, polyester, la science ne cesse d'avancer.

Le marché de seconde main déborde de nagajuban. Blancs surtout, ou rose pâle. Le genre de pièce que presque tout le monde possède déjà.

Une pièce sage, sans surprise, mais dont personne ne veut une deuxième. Je veux trouver à ces pièces un nouveau foyer.



La combinaison-soutien-gorge tout-en-un est devenue la norme au Japon aujourd'hui, et une simple combinaison seule trouve difficilement preneur. L'habitude de porter la soie à même la peau s'efface.

Parce qu'elle se porte à même la peau, elle mérite une finition qui repose sur le corps sans la moindre friction. Il fut un temps, pas si lointain, où la couture main allait simplement de soi.

Une armure de combat sous le tailleur, une seconde peau pour les instants de détente.

S'envelopper de soie, fibre naturelle, et se polir depuis l'intérieur, jusqu'à ce que la lumière vienne du dedans.

Une nouvelle habitude.


You may never wear a kimono. But you can wear the art of Wasai.

On ne porte pas forcément un kimono. Mais on peut porter l'art du Wasai.

— PASSIONEER



 
 
 

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