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À la recherche du temps perdu/Pourquoi les créateurs de mode utilisent rarement la soie chirimen
La texture crêpée de l’ichikoshi chirimen, née de fils de soie fortement torsadés. Les créateurs de mode du monde entier utilisent souvent le crêpe de soie .Pourtant, la soie chirimen japonaise apparaît très rarement dans la mode internationale. Pourquoi ? La réponse commence par la structure même du tissu du kimono . Le tissu destiné au kimono est tissé sous forme de tanmono , un rouleau étroit d’environ 38 centimètres de largeur . Cette largeur constitue déjà une contraint

Hamanaka Akiko
il y a 7 jours3 min de lecture


À la recherche du temps perdu/Hajitomi, Techniques de couture du kimono dans un manteau moderne
La mawata placée dans l’ourlet donne au manteau équilibre et mouvement. Le moment où un vêtement commence à exister Ce manteau est construit selon les techniques de couture du kimono.Même sans porter un kimono, il est possible de porter le savoir-faire du kimono. Ce manteau en est un exemple. Le tissu extérieur est un tsumugi d’Okitama , une soie tissée à partir de fils préalablement teints.Parce que les fils sont teints avant le tissage, le tissu n’a pas véritablement d’endr

Hamanaka Akiko
12 mars2 min de lecture


À la recherche du temps perdu/Pourquoi un vêtement coupé en lignes droites peut être porté cent ans plus tard
La coupe droite permet le démontage et la reconstruction du vêtement à travers le temps. Le vêtement japonais est conçu dès l’origine pour être reconstruit. Lorsque le corps change, le vêtement est démonté, lavé, puis remonté. Les manches peuvent être remplacées, les pièces recombinées, et le tissu renaît sous une nouvelle forme. Cette continuité de transformation constitue l’essence même de la coupe en lignes droites. Dans le monde du wasai, ce processus est appelé kurimawas

Hamanaka Akiko
26 févr.2 min de lecture


À la recherche du temps perdu / Yukata Shibori d'Arimatsu-Narumi et la Culture de la Couture Japonaise | Coton Indigo du Début de l'Ère Showa
Un yukata quotidien porté par ma grand-mère, transformé par le temps et le lavage. Au début de l’ère Shōwa, ma grand-mère portait ce yukata.Dès le début de l’ère Meiji, les teintures chimiques se sont largement répandues, reléguant peu à peu l’indigo naturel et les procédés exigeants. Cette pièce n’y échappe pas : un bleu marine profond issu de pigments chimiques. Ce n’était pas un vêtement de sortie, mais un vêtement quotidien. Elle le portait après le bain. Autour du col, u

Hamanaka Akiko
19 févr.2 min de lecture


À la recherche du temps perdu / L’écarlate porte le temps en héritage
Écarlate porté à la cour. Le temps transformé, jamais effacé. Le hakama écarlate que mon arrière-grand-mère portait à la cour impériale.Aujourd’hui, il est devenu un obi. Cette couleur est trop jeune pour moi.Trop vive, trop présente. Et pourtant, cet écarlate est la preuve qu’elle a vécu.Un temps qui ne s’est pas effacé, mais transformé. Un vêtement ne s’achève pas lorsqu’il est refait.Il continue, en silence, en attente. Un jour, cette pièce sera transmise à nouveau.Son t

Hamanaka Akiko
12 févr.1 min de lecture


À la recherche du temps perdu/Transmettez-le à la prochaine fois
A kimono partially unpicked and set aside, bearing traces of time and care from being worn and loved.

Hamanaka Akiko
5 févr.1 min de lecture


À la recherche du temps perdu Retoucher, ou ne pas retoucher — une question de jugement
Un travail manuel qui n’existe que tant qu’il reste intact. Un tsumugi de soie brute, de couleur brune.Un vêtement du quotidien, cousu par une couturière au service de la maison Fushimi pour son propre fils.Ce n’est pas une pièce précieuse. Et pourtant, la minutie du travail manuel d’autrefois se révèle immédiatement. Plus que tout, on y perçoit la trace des mains d’une femme dont le métier s’est formé au sein de la maison impériale. Cela seul en fait une pièce rare. Ce vêt

Hamanaka Akiko
31 janv.1 min de lecture


À la recherche du temps perdu/ À propos de la structure du vêtement
À propos de la structure du vêtement La structure d'un vêtement exprime la philosophie qui le sous-tend, avant même son apparence. Le wasai (couture traditionnelle japonaise) et les kimonos sont des vêtements conçus pour être retouchés. Ils ne sont jamais destinés à être des pièces uniques. Cette philosophie est intégrée à chaque aspect de leur confection. S'ils ne sont pas cousus à la machine, ce n'est ni par nostalgie ni par célébration du travail artisanal, mais pour év

Hamanaka Akiko
23 janv.2 min de lecture
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